et envoie du haut du ciel, un rayon de ta lumière.
Viens en nous, père des pauvres,
Viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos coeurs.
BIENVENUE !
Qui que tu sois tu es un petit du Seigneur
Ton Père du Ciel t'a désiré et créé
Il t'aime infiniment
Laisse toi aimer!
O mon Père, je veux T'aimer, dans la paix Te contempler
Près de Toi me reposer, dans Tes bras m'abandonner.
O mon Père je veux T'aimer, rassasié(e), émerveillé(e)
Devant cet amour si grand, qui fait de moi Ton enfant. (Flamme)
I.Qui es-Tu, douce lumière qui
m' inondes
Et illumines l'obscurité de mon cœur ?
Tu me conduis par la main comme une mère,
Et si Tu me lâchais, je ne saurais faire un pas de plus.
Tu es l'espace qui enveloppe mon être et le garde en lui,
Abandonné de Toi, il tomberait dans l'abîme du néant dont Tu
me tiras pour m'élever à la lumière.
Toi, plus proche de moi que je ne le suis de moi-même,
Plus intérieur que mon être le plus intime
Et pourtant insaisissable et inouï,
Surpassant tout nom :
ESPRIT SAINT - AMOUR ÉTERNEL.
II.N'es-Tu
pas la douce manne qui déborde du cœur du Fils
Dans mon cœur,
Nourriture des anges et des bienheureux ?
Lui qui s'éleva de la mort à une vie nouvelle,
M'a éveillée aussi du sommeil de la mort à une vie nouvelle,
Et me donne vie nouvelle jour après jour
Sa plénitude viendra un jour m'inonder,
Vie de Ta vie, oui Toi-même :
ESPRIT SAINT - VIE ÉTERNELLE.
III.Es-Tu le rayon qui jaillit du trône du Juge éternel
Et fait irruption dans la nuit de l'âme,
Qui jamais ne se connut elle-même ?
Miséricordieux B impitoyable il pénètre les replis cachés,
Effrayée à la vue d'elle-même,
Elle est saisie d'une crainte sacrée,
Le commencement de cette sagesse,
Qui nous vient d'en haut et nous ancre solidement dans les hauteurs :
Par Ton action qui nous crée à neuf,
ESPRIT SAINT - RAYON QUI PÉNÈTRE TOUT.
IV.Es-Tu la plénitude de l'esprit et de la force
Par laquelle l'Agneau délie les sceaux
De l'éternel dessein de Dieu ?
Envoyés par Toi, les messagers du Jugement
chevauchent de par le monde
Et séparent d'un glaive acéré
Le royaume de la lumière du royaume de la nuit.
Alors le ciel devient nouveau et nouvelle la terre
Et tout vient à sa juste place
Sous Ton souffle :
ESPRIT SAINT - FORCE VICTORIEUSE
V.Es-Tu le maître qui édifie la cathédrale éternelle,
Qui de la terre s'élève dans les cieux ?
Vivifiées par Toi, les colonnes s'élancent bien haut
Et se dressent à jamais inébranlables.
Marquées du nom éternel de Dieu,
Elles se haussent dans la lumière
Et portent la coupole puissante
Qui couronne la cathédrale sacrée,
Ton œuvre qui embrasse le monde,
ESPRIT SAINT - MAIN DE DIEU QUI FAÇONNE.
VI.Est-ce Toi qui créas le miroir clair
Tout proche du trône du Très-Haut,
Pareil à une mer de cristal,
Où la divinité se contemple avec amour ?
Tu Te penches sur la plus belle œuvre de ta création,
Reflet lumineux de Ton propre rayonnement
Et de tous les êtres pure beauté
Unie à la figure aimable
De la Vierge, Ton épouse immaculée :
ESPRIT SAINT - CRÉATEUR DE L'UNIVERS.
VII.Es-Tu le doux cantique d'amour et de crainte sacrée
Qui retentit près du trône de la Trinité,
Qui marie en lui le son pur de tous les êtres ?
Harmonie qui assemble les membres à la Tête,
Là, chacun découvre bienheureux le sens secret de son être
Et se répand plein d'allégresse,
Libre de toute entrave dans Ton jaillissement :
ESPRIT SAINT - ALLÉGRESSE ÉTERNELLE.
sainte Thérèse Bénédicte de la Croix ( Poème daté de la Pentecôte 1937)
La Messe est la plus grande
merveille du monde.Il n'existe rien sur terre qui puisse lui être comparé et il n'est rien au Ciel de plus grand. «Je ne sais si jamais plus profond mystère est sorti de la main du
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André Frossard, dialogue avec Jean-Paul 2 |
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