Sans amour de Dieu, nous sommes bien pauvres.
Nous sommes comme un arbre sans feuilles et sans fleurs.
par contre, dans l'âme unie à Dieu, c'est toujours le printemps.
saint curé d'Ars
BIENVENUE !
Qui que tu sois tu es un petit du Seigneur
Ton Père du Ciel t'a désiré et créé
Il t'aime infiniment
Laisse toi aimer!
O mon Père, je veux T'aimer, dans la paix Te contempler
Près de Toi me reposer, dans Tes bras m'abandonner.
O mon Père je veux T'aimer, rassasié(e), émerveillé(e)
Devant cet amour si grand, qui fait de moi Ton enfant. (Flamme)
Sans amour de Dieu, nous sommes bien pauvres.
Nous sommes comme un arbre sans feuilles et sans fleurs.
par contre, dans l'âme unie à Dieu, c'est toujours le printemps.
saint curé d'Ars
Regarde le petit enfant qui marche
en tenant la main de son père.
Il n'a pas peur un seul instant :
il a confiance,
la confiance de celui qui se sait aimé.
Il sait, de conscience certaine,
que son père ne le conduira pas dans le fossé.
Et, aveuglement, il marche,
guidé, soutenu, aimé.
Mon Dieu, je dépose à vos pieds mon fardeau de souffrance, de tristesses, de renoncements; j'offre tout par le Coeur de Jésus, et demande à votre Amour de transformer ces épreuves en joie et en sainteté pour ceux que j'aime, en grâces pour les âmes, en dons précieux pour votre Eglise.
Dans cet abîme d'accablement physique, de dégouts et de lassitude morale, de ténèbres où Vous m'avez plongée, laissez passer une lueur de votre triomphante clarté. Où plutôt (car les ténèbres de Gethsémani et du Calvaire sont fécondes), faites servir tout ce mal au bien de tous.
Aidez-moi à cacher le dépouillement intérieur et la pauvreté spirituelle sous la richesse du sourire et les splendeurs de la charité.
Lorsque la Croix se fait plus lourde, mettez votre douce main sous le fardeau posé par Vous-même sur mon âme et sur mon corps endolori.
Seigneur, je Vous adore et suis encore, toujours votre débitrice, puisque en divin contre-pied à mes souffrances Vous avez mis l'Eucharistie et le Ciel. Alleluia!
Elisabeth Leseur;18 juillet 1912(extrait du cahier de résolutions)
avec l'âme pécheresse |
- Jésus:Ne redoute pas ton Sauveur, âme pécheresse, c'est moi qui fais les premiers pas, car je sais que tu n'es pas capable par toi-même de t'élever jusqu'à moi. Enfant, ne fuis pas ton Père, veuille entrer en conversation, seul à seul, avec ton Dieu de miséricorde qui veut lui-même te dire une parole de pardon et te combler de ses grâces. Oh! combien ton âme m'est chère. Je t'ai inscrite sur mes mains. Et tu t'es gravée en mon coeur d'une profonde blessure.- L'âme: Seigneur, j'entends Ta voix qui m'appelle afin que je m'écarte du mauvais chemin, mais je n'en ai ni le courage ni la force.
- Jésus: Je suis ta force, je te donnerai le pouvoir de lutter.
- L'âme: Seigneur, je connais Ta sainteté et je Te redoute.
- Jésus: Pourquoi redoutes-tu, mon enfant, le Dieu de miséricorde? Ma sainteté ne n'empêche pas d'être miséricordieux pour toi. Regarde, âme, c'est pour toi que j'ai institué le trône de la miséricorde sur la terre, ce trône c'est le tabernacle, et de ce trône de miséricorde, je désire descendre en ton coeur. Regarde, aucune suite se m'entoure, aucun garde, tu as accès à moi à tout moment, à chaque heure du jour je veux parler avec toi et je désire t'accorder des grâces.
- L'âme: Seigneur, je redoute que Tu ne me pardonnes pas un si grand nombre de péchés, ma misère me remplit de frayeur.
- Jésus: Ma miséricorde est plus grande que ta misère et celle du monde entier. Qui a pris la mesure de ma bonté? Pour toi je suis descendu du ciel sur la terre, pour toi je me suis laissé clouer à la croix, pour toi j'ai permis que mon très saint coeur soit ouvert d'un coup de lance et je t'ai ainsi ouvert la source de miséricorde; viens et puise les grâces de cette source avec le vase de la confiance. Je ne rejette jamais un coeur humble, ta misère a sombré dans l'abîme de ma miséricorde. Pourquoi devrais-tu te disputer avec moi au sujet de ta misère? Fais-moi plaisir, abandonne-moi toute ta pauvreté et ta misère et je te comblerai d'un trésor de grâces.
- L'âme: Tu as vaincu mon coeur de pierre, ô Seigneur, par Ta bonté: et voici qu'avec confiance et humilité je m'approche du tribunal de Ta miséricorde, absous-moi Toi-même, par la main de celui qui tient Ta place. Ô Seigneur, je sens comme la grâce et la paix se sont déversées en ma pauvre âme. Je sens que Ta miséricorde, Seigneur, m'a envahie de part en part. Tu m'as plus pardonné que je n'aurais osé l'espérer ou même que je n'étais capable de le penser. Ta bonté a sur-Passé tous mes désirs. Et maintenant je T'invite en mon coeur, saisie de reconnaissance pour tant de grâces. Je m'étais égarée comme l'enfant prodigue quittant le droit chemin, mais Tu n'as cessé d'être un Père pour moi. Multiplie en moi Ta miséricorde, car Tu vois combien Je suis faible.
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- Jésus: Enfant, ne parle plus de ta misère, car je l'ai déjà oubliée. Écoute, mon enfant, ce que je désire te dire: blottis-toi dans mes plaies et puise à la source de vie tout ce que ton cœur peut désirer. Bois à longs traits à la source de vie et tu ne t'arrêteras pas en chemin. Contemple l'éclat de ma miséricorde et ne redoute pas les ennemis de ton salut. Rends gloire à ma miséricorde. (1485)
Seigneur, je crois en Vous, affermissez ma foi;
j'espère en Vous, fortifiez mon espérance;
je Vous aime, donnez-moi de Vous aimer avec ferveur.
Clement XI