BIENVENUE !
Qui que tu sois tu es un petit du Seigneur
Ton Père du Ciel t'a désiré et créé
Il t'aime infiniment
Laisse toi aimer!
O mon Père, je veux T'aimer, dans la paix Te contempler
Près de Toi me reposer, dans Tes bras m'abandonner.
O mon Père je veux T'aimer, rassasié(e), émerveillé(e)
Devant cet amour si grand, qui fait de moi Ton enfant. (Flamme)

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« Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. »
Quelques exemples entre mille de la mise en pratique de l’enseignement du Christ : le bonheur se donne, il suffit d’y penser. Toutefois, notre désir de bonheur est trop démesuré pour qu’il puisse être jamais rassasié ailleurs que dans l’au-delà. Nous restons ici-bas des insatisfaits. Saluons chaque jour nouveau, c’est un présent de la bonté de Dieu ; il peut être riche de bienfaits pour les autres.
Heureux ceux qui ont le don de découvrir le côté lumineux de toute chose. texte de Carême à domicile 2008 |
L'évêque m'attendait à l'entrée de la salle de conférence. D'instinct je lui ai embrassé la
main. Il la retira vivement : "Tu dates, Guy, ça ne se fait plus."
"Père, je veux te dire par là combien l'évêque qui m'a oint les mains, il y a vingt-neuf ans, m'a rendu plus heureux que je n'aurais pu jamais l'imaginer."
Pouvoir phénoménal de tes mains sacerdotales. L'espace des deux phrases de la consécration et tes mains portent le Christ vivant que tu vas offrir à d'autres mains. Aujourd'hui elles ont été consacrées pour le service sublime de l'amour. Maintenant ta puissance n'aura d'égale que ton humilité.
Pauvre de toi, d'avoir été choisi. Par quel mystère fabuleux, tu as entendu un jour cet appel pressant, impérieux, qui t'a amené dans la cathédrale où tu viens de dire enfin : "O.K. je bascule tout à ton service. Je me donne à toi pour le service de l'humanité."
Regarde tes mains, contemple-les. Et n'oublie pas que l'évêque t'a consacré les mains… pas la tête !
Il faut, bien sûr, quelques grosses têtes dans l'Église. Mais surtout des ouvriers. On en manque de plus en plus aujourd'hui.
On a besoin de tes mains qui vont frapper aux portes les plus fermées. Elles sèmeront la compassion, le pardon, partout. Dans la rue, les avions, le train, les bourgs sordides, les chaumières
les plus luxueuses,les églises.
Si tes mains sont intellectuelles, bourrées de règles, imbues de leur seul pouvoir, elles sont celles des pharisiens qui ne représentent qu'une caste vomie par le Christ. Si tes mains se baladent de lits d'hôpitaux en parloirs de prisons, de l'usine où tu bosses à la paroisse où les plus petits sont accueillis en priorité, elles seront celles du Christ fonçant vers le pécheur, courant derrière la prostituée, éperdues de compassion pour les Zachée et d'autres mécréants.
Si on t'appelle Père (et qui sait, peut-être, un jour Monseigneur), contemple tes mains. Accepte la paternité spirituelle, mais refuse toute vénération vis-à-vis de ta personne. Elle offenserait Dieu et rendrait tes mains captatrices.
Tes mains, mêmes sales, impures, pécheresses, feront passer le mystère d'amour malgré tout. Mais, saintes, elles donneront à ton ministère une puissance inégalable.
A la sortie d'une église, au Portugal, des anciennes m'ont saisi les mains, les ont ouvertes et embrassées. Ému, je n'ai pu le leur rendre qu'en baisant leurs vieilles paluches paysannes.
Chrétien(ne), embrasse de temps à autre la main ouverte de ton prêtre. Et dis-lui pourquoi. Tu vas sacrément réchauffer son sacerdoce !
Guy Gilbert, chronique parue dans La Croix, 25 juin 1994
"C'est pourquoi Dieu l'a élevé et lui a donné le Nom quipasse tout autre nom, afin qu'au Nom de Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre, et en bas chez les morts..." Saint Paul aux Philippiens 2.9-10
à lire: "Les merveilles du Saint Nom de Jésus" du Père O'Sullivan

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Seigneur, par le baptême,
tu m'as fait entrer dans ton Royaume. En Bernadette, ce baptême a porté des fruits de sainteté. En cette année du Jubilé des Apparitions, que mon pèlerinage en ce lieu me renouvelle dans la grâce de mon baptême. |