9ème jour neuvaine
9/ Vie mariale
Prière du jour
Seigneur Jésus, sur la Croix, juste avant de remettre ton âme à ton Père, tu nous a donné ta Mère pour qu'elle soit aussi la Mère de tes frères et de tes amis, notre Mère. Tu nous as donné, avec elle, un trésor de valeur infinie.
Thérèse avait dix ans quand elle fut guérie par ta très sainte Mère : « Elle m'a souri... » Et elle fut instantanément guérie d'une longue et grave maladie où elle souffrait de tremblements nerveux, de crises de frayeur et d'hallucinations. Par la suite, elle dira : « J'ai compris qu'elle veillait sur moi, que j'étais son enfant. » Accorde-moi Seigneur Jésus, cette même compréhension. Que ma vie, comme celle de Thérèse, devienne intimité de tous les instants avec ta très sainte Mère ; « Je ne lui cache rien, je lui dis tout. » Sur son lit de souffrance Thérèse confiait : « Je ne peux plus regarder la sainte Vierge sans pleurer. »
Marie est le raccourci qui conduit le plus aisément à Son divin Fils. Et Jésus brûle de conduire les âmes à son Père. Ainsi sur « la petite voie » qui conduit le plus sûrement au Père céleste, qu'à l'exemple de Thérèse, je prenne ce raccourci plein de douceur.
Qu'à la suite de Thérèse, j'apprenne à dialoguer tendrement avec toi, Marie, ma Mère bien-aimée. Et dans une grande intimité, comme tout enfant avec sa maman, « je demande très souvent à la sainte Vierge de dire au bon Dieu qu'Il n'a pas à se gêner avec moi. C'est elle qui fait toutes mes commissions », confiait Thérèse à la toute fin de sa vie. Une maman intervient toujours en faveur de ses enfants. Que je n'oublie jamais qu'auprès du Seigneur, j'ai le plus puissant des intercesseurs.
O Marie, ma très sainte Mère, conduis-moi sur la petite voie thérésienne que j'ai choisie pour mon chemin de sainteté, intercède pour moi auprès du Seigneur, afin que j'y grandisse sans cesse dans la ressemblance de ton fils Jésus, « doux et humble de coeur ». Amen.